Culture de l’accueil

« Il s’agit de l’ensemble des actions de mobilisation et de sensibilisation des habitants, des élus, des acteurs économiques, institutionnels et associatifs investis sur les 4 piliers de l’attractivité définis plus haut. Ces actions contribueront à développer une culture commune de l’accueil, des pratiques communes, et un vocabulaire partagé entre ces différents acteurs. Favoriser la culture de l’accueil est une condition essentielle de la réussite d’une politique territoriale de l’accueil et de l’attractivité. »

Le socle de la politique d’accueil

Le projet culture de l’accueil d’une politique d’accueil est étroitement lié au projet de territoire et doit être pensé très en amont, comme un socle des trois autres axes. C’est lui qui sera garant par un travail d’animation, de mobilisation, de la réussite de ces axes. Un territoire sera-t-il accueillant si il existe une offre de services, des emplois, un accompagnement mais que les habitants voient d’un mauvais œil l’arrivée de toutes nouvelles personnes.

Un écosystème complexe

La culture de l’accueil est un des axes de la politique d’accueil dont la mise en œuvre est souvent complexe pour les chargés de mission. En effet la culture de l’accueil d’un territoire ne se décrète pas, ne se met pas en place seulement par des outils, des dispositifs ou des délibérations. Elle demande de travailler sur l’humain, sur le collectif, sur le partenariat. Et les compétences du chargé de mission dans sa mise en œuvre relèvent tout autant des savoirs être, du relationnel, de sa capacité à entraîner que de compétences techniques;

La place centrale du chargé de mission

Le chargé de mission a une action à la fois directe auprès des populations accueillies mais également une action auprès des accueillants souvent volontaires mais peu structurés. De la sensibilisation au démarrage jusqu’à l’animation des réseaux constitués, la démarche peut s’avérer longue et complexe. Tous les territoires n’avancent pas au même rythme, certains s’auto saisissent de la question, d’autres ne se sentent pas concernés.